mardi 9 février 2016

Tortuguero


En quittant Orosi,  un dernier coup d’œil sur le volcan Turrialba qui crache de la fumée
Nous avons déposé  Julie et Rémi et nous sommes partis  pour Tortuguero (3h de bus de San José et 2h de bateau) célèbre pour ses colonies de tortues. (les tortues  viennent pondre leurs œufs dans le sable des plages sauvages de juillet à aout) Notre lodge est situé au bord d'un canal en pleine forêt humide. La lagune s'étend sur une des régions les plus arrosées du Costa Rica.Toute l'année le parc renferme de nombreuses espèces animales autre que les tortues.,

Beaucoup d'animation ce dimanche pour cause d'élection locale


On n'atteint  Tortuguero que par bateau



Les jardins aux alentours du lodge sont bien fleuris, faut dire que la chaleur et la pluie abondante facilitent bien la tâche des jardiniers







Au delà des limites des lodges la forêt est très dense et hostile ne pouvant être explorée que par voie navigable en présence d'un guide












































Le village de Tortuguero
















Observons un papillon, dirait Rémi
 Une vipère " tête de lance " se reposant sur un tronc à portée de main, gare à ne pas la toucher car très venimeuse, troisième serpent le plus dangereux au monde responsable de nombreuses morts au Costa Rica


 Fourmi "balle", au dire du guide si une de ces fourmis vous pique ce jour sera le pire  de votre vie, la douleur ressentie est comparable à l'impact d'une balle








Les singes sont nombreux dans la forêt, parmi eux les singes hurleurs dont les cris s'entendent de loin

 Pauvre paresseux trempé par la pluie





 L'Atlantique toute proche est  très agitée, déconseillee à la baignade non surveillée pourtant on ne peut résister à faire trempette dans l'eau à 26 degrés




Tortuguero termine notre voyage d'un mois au Costa Rica. Voyage agréable sans être exceptionnel. L'intérêt du pays réside surtout dans la découverte de sa faune et de sa flore et de ses plages tropicales. Par contre la découverte des volcans est décevante car l'approche des sommets y est souvent interdite. La population est accueillante bien plus que les villes dénuées d'intérêt historique et de charme. Les prix pour accéder aux parcs sont trop élevés  et bien davantage  encore si on prend un guide. Le 4x4 est indispensable du fait du mauvais etat des routes d'accès à ces réserves, on a été souvent déçus par l'aménagement  des sentiers et contrairement à ce que suggèrent les brochures touristiques l'observation de la faune est souvent difficile voire décevante sauf pour les parcs Manuel Antonio et Tortuguero. Heureusement que l'ambiance est restée zen grâce à la présence de nos amis.

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